07 novembre 2009
Rendez-vous en 2012 - Patrick Huet
Je viens de consulter la météo de l'année 2012.
Le temps y est splendide. Le ciel est d'un bleu de cristal.
Un bleu plus limpide que tout ce que l'on a connu.
Alors, quels que soient les moments difficiles d'aujourd'hui, quels que soient les oppositions et les obstacles que l'on t'a imposés, accroche-toi ! Garde tes rêves au fond de toi.
2012 est là qui t'attend.
Patrick Huet
11 juin 2009
"Si t'as compris que tu m'aimes..." Patrick Huet
Ainsi commence la dernière phrase que prononce la chanteuse et actrice Véronique Jannot dans sa chanson intitulée « Si t'as pas compris ».
Bien entendu en tant que femme, elle s'adresse à un homme. Si devais à mon tour la chanter, je remplacerai les paroles « C'est toi l'homme de ma vie » par « c'est toi la femme de ma vie ».
Si je vous en fais part aujourd'hui, c'est tout simplement parce que, j'ai découvert une création graphique remarquable liée à cette chanson.
http://www.dailymotion.com/video/x7q069_si-tas-pas-compris-veronique-jannot_creation
Sur ce lien, vous tomberez directement sur une vidéo qui, au fur et à mesure de la diffusion de la chanson, déploie des dessins d'un charme romantique absolument fabuleux. On peut les voir palpiter de couleurs au même rythme que la chanson elle-même.
J'ignore qui est la personne qui a conçu cette vidéo, mais il s'agit là d'un travail de création remarquable. La voix de la chanteuse est d'une densité de tendresse qui rejaillit sur chaque illustration et inversement.
Et tout comme Véronique Jannot, j'aimerais finir ce court message par la dernière phrase de cette chanson si pleine d'amour :
« Si t'as compris que tu m'aimes et moi aussi, faut plus jamais s'quitter du regard.... » Je la dédie à...
Patrick Huet
02 juillet 2008
Patrick Huet - A l'extrême limite des glaces.
Le Glacier du Rhône
Un voyage à l'extrémité des glaces
Pour le voyage anniversaire des dix ans de la descente du Rhône à pied.
Un voyage à l'extrémité des glaces
Pour le voyage anniversaire des dix ans de la descente du Rhône à pied.
(ci-dessous le compte-rendu inédit de ce voyage)
Rien ne vaut une marche sur le haut des glaces pour vraiment se rendre compte de l'ampleur d'un glacier. (les photos de ce blog sont sous copyright)
Pour accéder à celui du Rhône (en Suisse Alémanique), j'ai d'abord emprunté une voie de plus en plus raide qui va de la commune d'Oberwald jusqu'au hameau de Gletsch.
Ce jour-là, le torrent du Rhône était en crue, deux fois plus puissant qu'il y a dix ans. Six kilomètres de marche, six kilomètres à grimper et grimper toujours, en voyant le Rhône se jeter sur les rochers dans un vacarme assourdissant.
Ce jour-là, le torrent du Rhône était en crue, deux fois plus puissant qu'il y a dix ans. Six kilomètres de marche, six kilomètres à grimper et grimper toujours, en voyant le Rhône se jeter sur les rochers dans un vacarme assourdissant.
La chute du Rhône
A Gletsch, j'ai continué encore trois kilomètres le long d'un petit sentier plat pour arriver à proximité des éboulis de roches en bas de la falaise et observer la chute du Rhône.
Pas question cependant de me hisser sur la falaise à main nue. Il soufflait un vent à décoiffer les pics de neige, et le froid traversait les vêtements dès que le soleil se cachait derrière un nuage. Je suis retourné à Gletsch pour passer la nuit à « l'hôtel du glacier du Rhône ».
Dès l'aube, vers le glacier
Le lendemain, l'aube accueillit mes premiers pas en direction du glacier. A vol d'oiseau, trois kilomètres, mais en suivant les lacets de la route (totalement déserte de voitures) il fallait compter près de six kilomètres. C'était surtout le dernier qui fut le plus pénible. La pente déjà bien prononcée devenait encore plus accentuée. Plusieurs fois, j'ai surpris des sifflements... personne ni devant, ni derrière ! Ce n'est que par hasard que je découvris qu'il s'agissait de marmottes. Elles émettent des sifflements brefs, très saisissants.
La pointe du glacier : de sable et de glace
Le glacier lui-même est fabuleux, mais il faut grimper sur son dos ou bien s'en approcher très près pour en découvrir l'écrasante surface.
De loin, on ne le remarque pas forcément, car tout le début, les cinq cents premiers mètres, est en partie recouvert de sable, de petits gravillons (provenant certainement de la montagne aux alentours). Par endroits, on y trouve une fine pellicule de terre menée là, je suppose, par le vent. Vue de loin, cette pointe du glacier n'est pas très agréable au regard, toutefois si l'on se donne la peine de l'escalader de quelques pas, la vision change aussitôt.
L'aventure sur la glace
L'aventure commence réellement lorsqu'on prend pied sur la glace. Mais il faut être extrêmement prudent, car des failles surgissent parfois au travers même de la glace, certaines très étroites, d'autres larges de plus d'un mètre. Si vous les abordez du mauvais côté, un simple glissement du pas vous envoie au plus profond de la faille.
(Au début de ce blog, vous en avez une photo - Photo sous copyright Patrick HUET)
Evitez donc de vous en approcher. Ce n'est qu'avec les plus grandes précautions et en avançant de bas en haut, que j'ai pu en aborder deux d'entre elles en toute sécurité et en prendre quelques vues.
Neige rose et falaise de glace
Une fois sorti de la zone noircie de sable et de gravillons, la neige mangifique vous attend. Elle recouvre cette partie du glacier. Quel plaisir de courir sur ces flocons blancs et même rose parfois. Et lorsque l'on relève la tête, on ouvre grand les yeux sur les immenses falaises à sept ou huit kilomètres de là - Des falaises de glace d'un bleu extraordinairement éclatant sous la lumière du matin.
A l'extrême limite du glacier
Là où il ne faut surtout pas s'aventurer seul, c'est à l'extrême limite des glaces.
Pour ma part, je n'y suis allé que parce que j'avais eu la chance d'y déceler un passage permettant d'accéder à l'endroit même où le torrent du Rhône se forme et se précipite hors du glacier.
Sous la haute paroi de glace, un lac s'est formé, mais un lac rugissant animé d'un courant formidable.
Je suis allé sur le rocher où ce torrent explosait, tourbillonnait, avant de bondir par-dessus la falaise. Voilà pourquoi, il ne faut pas y aller seul. Un simple faux mouvement, et l'on est emporté par la force du torrent puis déchiqueté par une chute de plusieurs centaines de mètres.
Conscient du risque, je n'ai même pas voulu me mettre à plat ventre pour toucher le torrent de la main (il était proche à ce point), préférant rester fermement accroché et en prendre des photos impressionnantes de souvenirs.
(ci-dessus, le torrent du Rhône à la sortie du Glacier, juste avant de bondir par-dessus la falaise - Photo sous copyright Patrick Huet)
Le Rhône – été 2008.
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22 avril 2008
Patrick Huet - retour au glacier du Rhône
retour vers les cimes
Vous êtes tous invités.
Le 27 juin 1998, je prenais mon départ pour une grande aventure, à pied le long du Rhône.
Depuis si longtemps le chant de l'eau m'invitait au voyage, (chant des fleuves, des ruisseaux...) qu'au printemps 1998, je pris une grande décision : suivre tout le cours du Rhône, depuis le glacier jusqu'à son arrivée dans la mer. Non pas en barque, non pas à cheval, mais à pied !
Un périple de près de 1 000 km à pied
C'était la première de mes grandes marches le long des fleuves.Juin 2008 - Anniversaire de mon voyage
Cette année pour célébrer les dix ans de cette grande aventure, j'irai de nouveau au glacier du Rhône. J'y serai le Vendredi 27 juin et le samedi 28 juin.
Invitation ouverte à tous
Je serai ravi de vous accueillir à proximité du glacier et de fêter avec vous ce magnifique anniversaire.
Par train, on peut s'approcher à 15 km du glacier et une navette pourra même nous y conduire. Si l'idée vous séduit, vous pouvez me contacter et je vous donnerais les informations sur l'itinéraire (par route ou par rail). Mon adresse : Patrick HUET 73 rue Duquesne 69006 LYON.
J'aurai le plaisir de vous faire découvrir les environs et vous montrer les premiers balbutiements du Rhône et cette glace si merveilleusement bleue qui étincelle au-dessus de la montagne.
Patrick Huet - écrivain et Fleuve-trotteur.
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08 juin 2007
Patrick Huet - Le baiser de tes mots
Quelques mots d'amour destinés à qui sait lire
Et comprendre ce que signifie la couleur des lettres de ce poème
Voici trois extraits de l'un de mes poèmes auquel je tiens le plus.
J'espère que l'essence de ce poème sera précieux à vos yeux et fera écho à vos propres sentiments.
Il était un visage au jardin de mon coeur
Une esquisse fragile, un parfum de douceur
Qui avait imprégné la couleur d'un espoir
Dans mes tendres années, au berceau de mes soirs.
........................
Où allaient se poser le baiser de tes mots
Quand le vol du soleil m'invitait au repos ?
..................
Aux frontières du soir, tu m'offris en cadeau
Un éclat de tendresse, un sourire si beau
Et je garde en mon coeur cette étoile d'amour
Où scintille ton nom dans le feu de mes jours.
Copyright Patrick HUET (texte déposé)
12 avril 2007
Patrick Huet - Invitation au diaporama sur le Rhône
Le Rhône, du glacier à la mer
Bonjour,
Avez-vous déjà longé tout un fleuve, en partant de son point d'origine jusqu'à son entrée dans la mer ?
Ainsi que vous le savez déjà par la lecture d'article précédent, il m'est arrivé par trois fois de longer de longs cours d'eau. Tout d'abord le Rhône puis la Saône, et pour finir la Seine.
A chaque fois, c'était toute une aventure, car j'ai entrepris ces voyages entièrement à pied.
En ce qui concerne le Rhône, je serais ravi de partager avec vous les moments les plus extraordinaires de ce périple.
Je vous invite donc à la projection de mon diaporama où je raconterai mon voyage sur le vif tout en en projetant les photos les plus remarquables.
Date : Samedi 21 avril à 15 heures
Lieu : médiathèque de FEYZIN (dans le Rhône) - 72 route de Vienne.
Pour des informations complémentaires, N'hésitez pas à me laisser un message sur mon mail.
Bonne journée à tous.
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09 février 2007
A toi qui vibre en mon coeur
A toi qui vibre en mon coeur, je te parle à travers ce blog, et je te dédie ceci
Il viendra une aurore
Dans le cours de la vie, il viendra une aurore
Où nos coeurs berceront un bien tendre trésor
Ce jour-là je pourrais te dire ma chérie
Je t'aime plus fort que chaque été réuni.
Copyright Patrick HUET
Reproduction interdite.
Extrait du recueil « Des éclats de tendresse sur le fil de mon coeur »
Il viendra une aurore
Dans le cours de la vie, il viendra une aurore
Où nos coeurs berceront un bien tendre trésor
Ce jour-là je pourrais te dire ma chérie
Je t'aime plus fort que chaque été réuni.
Copyright Patrick HUET
Reproduction interdite.
Extrait du recueil « Des éclats de tendresse sur le fil de mon coeur »
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